Avis de jm4skin35 (intact)

  • Sebiohazard : Je terriblement triste de lire tes propos. C'est ce contre quoi je lutte depuis plus 30 ans ... et on ne commence tout juste à en parler vraiment que de nos jours. C'est justement tout l'intérêt de procéder à une restauration du prépuce, afin de retrouver déjà du plaisir. Cela commence, avec la couverture du gland, par le plaisir simple mais important du glissement du fourreau sur le gland.

  • C'est justement tout l'intérêt de procéder à une restauration du prépuce, afin de retrouver déjà du plaisir.

    Salut c'est gentil de compatir merci, mais dans mon cas (apparemment très rare...) même après restauration (va voir mon post sur ma restauration) je n'ai pas retrouvé de plaisir... je suis en ci 9+ couvert 24/24 pourtant !!!


    Ma mutilation est TOTALE comme le mari de Marie :cursing::cursing::cursing:

    :cursing::cursing::cursing: La circoncision est une véritable mutilation qui a détruit ma vie sexuelle !!! :cursing::cursing::cursing:

    Méthode de restauration avec manchon silicone expliquée ici

    Mise en place du manchon en vidéo ici

    Ma restauration ici

  • Il est vrai que la zone du frein et du delta reste, pour moi, la plus sensible depuis ma restauration encore inachevée.

    En fait, toute cette zone, celle du fourreau s'est réveillée depuis. Le gland dékératinisé est la cerise sur le gâteau, à ce demander comment c'était avant... J'ai oublié je crois...

    Il est clair que pour certains, les coups de scalpel ou de machette n'apportent rien de bon, nous sommes dans la mutilation physique pure malheureusement.

    C'est révoltant et le mot reste faible à mon avis.X/

  • Je viens de voir ceci sur Facebook !!!

    """tout à coup un attroupement d’hommes se fit autour du colosse qui me tenait fermement dans ses bras. Parmi ces hommes mon père. J’ai commencé à avoir très peur, à pleurer, à crier, surtout quand on m’a posé sur le sol et écarté les jambes (…) je hurlais de terreur. Mais cela semblait les faire rire. Puis le circonciseur tira sur mon prépuce brutalement en me faisant très mal et le coupa net avec son rasoir. Du sang jaillit immédiatement. Mes hurlements redoublèrent. Le « sacrificateur » mit une poudre blanche sur le bout de mon pénis ensanglanté afin d’arrêter l’hémorragie, fit un pansement à la va-vite et au suivant ! En effet nous étions plusieurs petits garçons à être « sacrifiés » ce jour-là comme à l’abattoir.""""

    (Soufiane Zitouni, professeur de Philosophie, fils d'ouvrier algérien, extrait de "confessions d'un fils de Marianne et de Mahommet" éditions les échappées.)


    Reste à savoir après ça pourquoi les hommes musulmans, après l'avoir subi acceptent qu'on le fasse subir à leurs enfants.


    « un jour on reconnaitra que c’est un reste de notre barbarie primitive » (…)

    « Et bien entendu la désastreuse circoncision, cette bizarre agression contre le corps (…) je m’aperçois que je suis revenu plusieurs fois sur la circoncision, pourquoi une telle insistance ?, peut-être par quelques inconscientes rancœurs contre cette agression que j’ai subie. Mais aussi parce que je la crois significative. Pourquoi un tel attachement à un rite si clairement barbare ? (…) Si j’avais été plus versé en psychologie, je proposerai la notion de « traumatisme tardif » (...) J’espère qu’un jour un collègue musulman osera étudier les conséquences de la circoncision sur le psychisme et la socialité des musulmans »


    (Albert Memmi) : Né à Tunis en 1920 d’une famille juive de langue arabe, professeur à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes et université de Nanterre - figure de la littérature tunisienne d’expression française – grand prix de la Francophonie 2004.

    (extrait de « Testament insolent » édition Odile Jacob 2009)



    « Quant à l'enfant mutilé il n'avait que la ressource de crier ses souffrances et de pleurer le choc ressenti devant cette violence castratrice faite à son corps. Cette meurtrissure dans sa chaire, ces hommes et ces femmes qui le torturent. ce rasoir qui brille, les youyous stridents de vieilles curieuses et fort peu discrètes. Les gargoulettes qui volent en éclats, le coq qui crie, se débat et perd son sang, le tintamarre et enfin cette ronde de bonshommes et de bonnes femmes qui viennent féliciter le patient de "son heureuse accession à l'islam" : voilà à quoi se réduit pour l'enfant une circoncision. [...] Et la douloureuse blessure trop souvent tarde à se cicatriser; parfois de longues et pénibles semaines étaient nécessaires; parfois aussi des accidents entrainaient des complications plus graves : infections, hémorragies, sectionnement de la verge, artère su pénis tranchée, partie du gland coupé...[...] Les dangers énormes sur le plan physiologique et psychique sont sérieux. Ce n'est pas sans raison que certains parlent de procédés barbares et traumatisants. »


    (Abdelwahab Bouhdiba) : Universitaire, sociologue, et islamologue tunisien né en 1932, professeur émérite à l’université de Tunis, membre du conseil exécutif de l’UNESCO dans les années 1990, président de l’académie tunisienne des Sciences, des lettres et des arts entre 1995 et 2010.

    (Extrait de la "La Sexualité en islam", Abdelwahab Bouhdiba, éd. PUF, 2003, p. 217-218)


    Pourquoi pourquoi ?

    Outre leur croyance que c'est une étape indispensable pour accéder à l'Islam, il y a aussi peut être la croyance que "l'épreuve" fera de leur fils un homme, un vrai : insensible, viril, et dominateur... voire combattant ?

    Dans les commentaires de vidéos similaires , j'avais vu d'ailleurs des félicitations de mamans adressées au jeune circoncis : "Bravo Malek, tu as été très courageux ! tu es un homme maintenant"

    Voilà tout est dit ! et par de grands universitaires concernés en premier lieu, avant moi.

    Quand tu es enfant -- on te bousille une partie du mécanisme que la nature (ou Dieu pour les croyants...) avait normalement mis en place pour réussir pleinement une vie sexuelle épanouie -- Et personne ne te dis rien : bonne chance mon grand !