Besoin de dire.

  • c'est donc un gars qui sait reconnaître qu'il existe un problème et un sujet autour de la sensibilité et de la circoncision


    - Salut Bigtigrou, non je suis désolé pour moi, il n'y a pas de bons ou de mauvais chirurgiens spécialistes de la circoncision !!! Celle-ci doit être abolie car elle n'a pas lieu d'être un point c'est tout !!! :cursing: :cursing: :cursing: Pour les cas de phimosis, il existe suffisamment de méthodes pour régler le problème, donc à part la nécrose du prépuce, je ne vois pas pourquoi on circoncirait.

    Dans les pays développés, aucun acte chirurgical n’est censé pouvoir être pratiqué sur une personne si elle ne donne son consentement éclairé.

  • - Je pensais à une chose... puisque à l'heure actuelle il est IMPOSSIBLE d'interdire la circoncision, il faudrait (& ça me fait mal de dire ça...) la réglementer !!! Il faudrait faire en sorte que la circoncision TOTALE soit elle interdite, car la plus mutilante !!!


    - Commençons par le commencement, à petits pas qu'en pensez-vous ??? Si j'avais été circoncis partiellement, aujourd'hui j'aurais certainement la sensibilité de OCP...

    Dans les pays développés, aucun acte chirurgical n’est censé pouvoir être pratiqué sur une personne si elle ne donne son consentement éclairé.

  • - Salut Bigtigrou, non je suis désolé pour moi, il n'y a pas de bons ou de mauvais chirurgiens spécialistes de la circoncision !!! Celle-ci doit être abolie car elle n'a pas lieu d'être un point c'est tout !!! :cursing: :cursing: :cursing: Pour les cas de phimosis, il existe suffisamment de méthodes pour régler le problème, donc à part la nécrose du prépuce, je ne vois pas pourquoi on circoncirait.



    Je ne suis pas d’accord avec toi sur ce coup sebio , la circoncision ne doit pas être interdite , enfaite personne ici ne parlent d’interdiction.


    On parle d’intégrité physique , de libre arbitre et de choix libre et éclairé.


    La circoncision sur des bébé et enfant en bonne santé , qui ne sont pas consentent et qui ce font découper de façons irréversibles viol le droit à l’integrité physique , génital et le choix de religion.


    Le droit à l’intégrité physique d’une personne la protége , mais lui permet aussi de faire ce qu’elle veut de sont corps.


    Donc si des adultes majeures, décident de ce faire circoncire pour x raisons , c’est leurs droit et leurs choix qu’on respectent.


    Ils sont consentent, sont informer des effets etc donc c’est bon il n’y a aucun problème dans ces cas là.


    Pour la réglementation de la circoncision, elle est déjà réglementée techniquement mais les circonciseur religieux fraude pour pouvoir faire leurs rites tranquillement en clinique.


    La circoncision rituel ou non - medical sa doit attendre 18 ans tout comme les tatouages ( sauf urgence medical et en dernier recours )

    Le seul risque qu’il y’a quand tu a ton prépuce , c’est de le perdre.

  • Ils sont consentent, sont informer des effets etc donc c’est bon il n’y a aucun problème dans ces cas là.


    - Désolé Joe Joe mais sur ce point je ne suis pas d'accord avec toi... la plupart des urologues sont ignorants (& j'en ai consulté 5) ils sont donc incapables d'informer correctement sur les conséquences d'une circoncision :!:


    - TOUS ceux que j'ai consulté affirment haut & fort que la circoncision n'impacte pas la sexualité de l'homme & la sensibilité du gland :cursing:


    - Donc je suis pour une INTERDICTION formelle de cette pratique qui encore une fois n'a PAS lieu d'être !!! :thumbup:

    Dans les pays développés, aucun acte chirurgical n’est censé pouvoir être pratiqué sur une personne si elle ne donne son consentement éclairé.

  • Pour la réglementation de la circoncision, elle est déjà réglementée techniquement


    - C'est pas vrai puisqu'il existe plusieurs types de circoncisions ?!?! Moi je parlais d'interdire la circoncision totale, à défaut de pouvoir l'interdire tout court !

    Dans les pays développés, aucun acte chirurgical n’est censé pouvoir être pratiqué sur une personne si elle ne donne son consentement éclairé.

  • Je suis pour l'interdiction totale de tout type de circoncision avant l'âge de 18 ans. Avec deux bémols :


    - 1) chez le jeune garçon dans les cas d'infection qui RECIDIVE du prépuce et du gland appelé balano-posthite et doublé d'un phimosis, et dans la situation où cela pose une menace réelle pour la santé globale.... en dernier recours : circoncision PARTIELLE ou LEGERE pour permettre un nettoyage plus facile - ou dans le cas d'autres pathologies trés rares.
    -2) pour les circoncisions religieuses musulmanes et juives, le débat peut être de descendre à 16 ANS, afin d'avoir un terrain de négociation avec les communautés religieuses (sans quoi ça passera jamais), MAIS A CONDITION QUE le jeune de 16 ans ait un entretien avec un psychologue / sexologue "républicain" formé (par DAC si possible ! ...) en l'ABSENCE du RESTE de la FAMILLE., et qu'on l'informe des risques et des conséquences POSSIBLES. Car à 16 ans tout garçon comprend ce qu'est la masturbation, le plaisir, etc...
    Et dans le cas où c'est 16 ans : INTERDICTION ABSOLUE DE LA CIRCONCISION TOTALE BASSE ET SERREE


    Dans le cas où pour les religieux , ce serait 18 ans, à partir du moment où le garçon est majeur, il décide ce qu'il veux (y compris circoncision totale...) certains se font bien castrer complètement car ils désirent devenir des femmes (les Trans...) on ne peut donc interdire quoi que ce soit aux adultes, religieux ou non.

    Quand tu es enfant -- on te bousille une partie du mécanisme que la nature (ou Dieu pour les croyants...) avait normalement mis en place pour réussir pleinement une vie sexuelle épanouie -- Et personne ne te dis rien : bonne chance mon grand !

  • Je suis d'accord avec bigtigrou et Joe Joe.


    Si ce chirurgien circoncis du mieux possible, et en tenant compte des désirs du client des adultes qui ont demandé à l'être, je ne voie pas de problème majeur. Le problème, s'il y en a un viendrait plutôt du fait que certaines personnes demandent à être circoncises. :wacko:


    Par contre, je ne suis pas d'accord avec les chirurgiens qui acceptent des circoncisions de complaisance sur des enfants en se disant que, s'ils ne le font pas, d'autres le feront à leur place en risquant de produire un massacre. Accepter ce genre de circoncision sur des personnes qui ne l'ont pas choisi revient à cautionner la toute puissance des parents sur le corps de leur enfant.


    N'accepter que des circoncisions partielles ne résoudrait pas le problème. Je crois plus que ce sera par des lois qui font passer l'intégrité physique de chacun, mais aussi la liberté de conscience et de religion de tous (un enfant n'est pas obligé, ni dans l'immédiat, ni plus tard une fois adulte d'avoir la religion de ses parents) que le problème sera réglé, et tant pis si ça ne plait pas aux intégristes qui veulent que leurs enfants soient marqués dans leurs corps de leur propre religion.


    En ce sens, je souhaite que les projets de loi interdisant la circoncision de personnes non consentantes au Danemark et en Islande aboutissent pour donner l'exemple. :thumbup:

  • Pour les circoncisions religieuses, moi aussi (dans mes interventions sur Doctissimo), j'ai évoqué la possibilité de demander à l'être à 16 ans, alors que dans les autres cas, 18 ans est préférable.


    Mon raisonnement est le suivant : Si on a une religion/des croyances particulière(s) à 16 ans, on a de bonnes chances (même si ce n'est pas une certitude) de garder cette religion ou ces croyances toutes sa vie.


    A partir de là, le garçon pourra prendre ses responsabilités par rapport à ce qui est important pour lui.


    Effectivement, le risque est qu'il y ait une forme de chantage du style : "pour continuer à vivre sous mon, toit, il faut te faire circoncire". Donc, une commission devra examiner si le jeunes fait la demande en fonction de ses croyances et non sous la contrainte.


    Bien sûr, il n'est pas exclus à 18 ans pour ceux qui, de plus en plus nombreux, vivent chez ou au moins dépendent financièrement de leur parents, qu'il n'y ait pas ce genre de pression familiale.
    Mais là, ce sera plus difficile de protéger le jeune adulte.

  • Pour les circoncisions religieuses, moi aussi (dans mes interventions sur Doctissimo), j'ai évoqué la possibilité de demander à l'être à 16 ans, alors que dans les autres cas, 18 ans est préférable.


    Sa serais bien mais les religieux sont malins, ils savent très bien que si ils laissent leurs enfant choisir a 18 ans , il y’a beaucoup de chance qu’il ne vas pas le faire.


    C’est pour sa qu’ils force leurs enfant , comme sa même si il est pas content pas grave ils on gagner, et sa ne concerne pas uniquement la circoncision.


    Beaucoup de religieux disent avoir " choisi " leurs religions , la réalité c’est qu’avec l’endoctrinement depuis l’enfance , la peur de décevoir les parents , la peur d’un enfer où on y subit les pires torture , et la pression sociale qui fait que si une personne quitte la communauté et la religion elle est vue comme un traître et rejeté , le choix n’est qu’illusions.


    Voilà pourquoi ils en viennent à faire saignée les partie génital de leurs enfants en pensant que c’est tout à fait naturel , normal et sain.


    Ils sont complètement aveuglé , c’est les enfants et les hommes comme nous qui doivent payer le prix de leurs bêtises.

    Le seul risque qu’il y’a quand tu a ton prépuce , c’est de le perdre.

  • Pour les circoncisions religieuses, moi aussi (dans mes interventions sur Doctissimo), j'ai évoqué la possibilité de demander à l'être à 16 ans, alors que dans les autres cas, 18 ans est préférable.


    - C'est beaucoup trop jeune !!! A cet âge on a conscience de rien, surtout en matière de sexualité, de plus s'il y a la famille derrière, l'endoctrinement est déjà fait ! Il faudrait IMPÉRATIVEMENT que le médecin soit une personne de DaC, que le jeune ait TOUTES les informations nécessaires pour une prise de décision consciente !!!


    - Non moi je dit la meilleure chose, est d'interdire les religions :thumbup:

    Dans les pays développés, aucun acte chirurgical n’est censé pouvoir être pratiqué sur une personne si elle ne donne son consentement éclairé.